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Joël Moens de Hase

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MÉTAMORPHOSE > Stand D38

Joël Moens de Hase est un artiste contemporain belge né à Bruxelles en 1959. Depuis toujours, il s’épanouit pleinement dans la créativité. Avant de se lancer dans l’aventure artistique, il a choisi le monde entrepreneurial, créant une série de sociétés qu’il a fait grandir puis revendu.
 
A présent, il jongle entre deux activités que tout semble opposer mais au sein desquelles il puise son équilibre puisque l’une évacue les tensions générées par la seconde : l’art libérateur d’une vie d’homme d’affaires trépidante mais aussi, l’art comme piste de réponse cathartique à des questionnements plus existentiels et personnels. Pas étonnant que le dénominateur commun des œuvres de Joël Moens soit cette lecture à double dimension où la simplicité cohabite avec la complexité comme la quiétude avec la fulgurance.
 
En trame de fond, des milliers de fragments photographiques de courbes féminines. En avant-plan, une image emplie d’intensité et de sensualité, un symbole d’intimité, un visage.
 
Les photomosaïques de Joël Moens de Hase naissent en 2011. Elles sont rapidement remarquées par un public national et international, très réceptif. Cet art digital alternatif, contemporain du pixel art et du pointillisme, étonne et séduit par l’originalité et l’esthétisme de son concept.
 
Son art est le reflet de notre société ancrée dans une ère digitale et hyper-connectée. Ces milliers de petites photos qui composent ses œuvres font écho à la surreprésentation d’images, de visions publicitaires ou encore de représentations érotiques qui nous entourent au quotidien. Cette dualité entre petite et grande photo ouvre les esprits et la réflexion, but ultime de l’artiste.
 
A travers sa démarche artistique, Joël Moens de Hase voue un culte à la femme, à l’amour et à la sensualité ou, « à l’amour qui épouse une infinité de formes mais qui peut aussi s’incarner en un seul même individu ». Il place la liberté au centre de son travail que ce soit via la mise en valeur de la femme libre de ses choix ou comme vecteur de la liberté.

Les oeuvres d’un artiste sont en perpétuelle évolution… C’est dans cette optique de renouvellement de mon travail que j’ai élaboré, cette année, une nouvelle technique de création appelée « MIX ».
 
La différence entre la technique MIX et la technique classique se trouve dans la disposition des petites culottes. Les œuvres appelées MIX sont composées, sur des zones délimitées de l’oeuvre, de petites culottes disposées de manière aléatoire, permettant ainsi leur chevauchement. Cette innovation amène un rendu novateur et chatoyant de certaines couleurs, notamment celle de la peau ou celle des eaux turquoise.
 
Elle apporte aussi une touche de fantaisie dans la composition et la présentation qui convient mieux à l’aspect final de certaines œuvres. Enfin, le contraste entre les zones structurées et les zones MIX permet des combinaisons surprenantes et offre un habit lumineux à certaines parties de l’œuvre que l’artiste souhaite mettre en avant.

Le propre d’un artiste est d’être en recherche continuelle afin d’exprimer au mieux son ressenti, son énergie et ses idées. C’est pour cette raison que je repousse sans cesse les limites de mon art. En domptant les logiciels informatiques, ma créativité prend un nouveau tournant et j’imagine une toute nouvelle esthétique pour mes œuvres.
 
Aujourd’hui je souhaite vous présenter une autre évolution de mon travail. Il s’agit d’une technique que j’ai appelé « POP ».
 
Pour cette nouvelle collection, les petites culottes de l’arrière-plan ne sont plus de formes carrées ou rectangles mais rondes. Les formes rondes, contrairement aux rectangles, créent un espace vide entre elles. Cet arrière-plan devient alors une nouvelle zone à peindre de couleur, devenant un paramètre incontournable dans la création des œuvres.
 
De plus, grâce à l’utilisation de contraintes techniques, notamment la création de nouvelles bases de données et d’un paramétrage informatique avancé, le rendu final créé est plus « POP », coloré, décalé.

Ici, la contrainte d’exclusivité n’existe plus. Dans les œuvres « classiques », on ne retrouvait pas une seule fois la même image de fond. Dans la collection POP, la redondance de certaines photographies est autorisée dans le but d’amener de la spontanéité à l’ensemble. En forçant le placement de certaines images du fond, on voit apparaître des taches colorées, avec lesquelles je joue comme un pinceau sur une toile.
 
Une nouvelle approche, plus vive, plus audacieuse, plus débridée. Vous trouverez un exemple très parlant avec ma nouvelle interprétation de la célèbre « Joconde ».