fbpx
Follow
Top

Marc Gaillet

France > 1965

GALERIE ANNIE GABRIELLI > Stand C13

Photographe né en 1965 à Lille, Marc Gaillet étudie la photographie, la sémiologie de l’image et l’histoire de l’art au Centre d'Arts plastiques et visuels de Lille avant de s’installer à Montpellier en 2000, ville dans laquelle il vit et travaille encore aujourd’hui. Il a exercé dans de nombreux domaines de la photographie avant de se concentrer pleinement à ses aspirations artistiques engagées dans une pratique photographique critique. En 2011 il obtient le Grand prix du jury au Salon international d’Art Contemporain de Béziers, ainsi que la médaille d’honneur de la ville pour sa création photosculpture en collaboration avec l’artiste VanBinh. Ses œuvres, régulièrement exposées en France et à l’étranger, plus régulièrement dans le sud de la France (Montpellier, Cagnes-sur-Mer au Château-musée Grimaldi, Nice, Saint Paul de Vence, Menton) font partie de collections publiques et privées.

Entre humour et désarroi, l’imaginaire de Marc Gaillet entre en collusion avec l’actualité et les faits de société. Son travail met en évidence la capacité inexorable de l’Etre humain à répéter l’incommensurable et les armes y occupent une place non négligeable.

Qu’il soit question d’une grenade nimbée de paillettes, d’un rose vif et saturé (Candy Boom Boom), ou d’une grenade surplombée d’une croix, d’un vert luminescent (Holy Handgrenade), ou encore d’une Kalachnikov encore fumante, plongée dans une monochromie grise (Artefact 1), Marc Gaillet dénonce la banalisation des armes de guerres, en particulier aux U.S.A.

Quand l’arme se pare de couleurs gourmandes qui évacuent la violence, l’artiste nous donne des signes, voire des symboles appartenant à l’imaginaire collectif, empruntant aux stéréotypes de l’allégorie : il crée des tensions et paradoxes par des mises en relation incongrues, des télescopages d’objets, de textures et de matières, des collisions surprenantes...