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Anne Pourny

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GALERIE 21 > Stand D37

Passionnée par les mythes de la création et de la genèse, dans chacune de ses œuvres, Anne Pourny nous entraîne dans un voyage vers l’inconnu. Dans des tourbillons généreux animés par des forces immenses, elle raconte le chaos originel, cette pulsion cosmique qui a mis en route le mouvement de l’Univers. Et dans ce monde où les quatre éléments, l’eau, l’air, le feu et la terre explosent dans des entrelacs puissants, sa peinture parvient à nous apporter la présence manifeste de la vie intérieure en chaque chose et à réveiller la conscience de notre existence. Elle sait nous apporter le sens de l’infini, et en même temps, la perception de notre intériorité. Elle y parvient en faisant émerger une lumière, un chemin, à la fois au sein de l’infime et de l’immense, en accord avec la globalité de la création, son énergie et toutes ses vibrations. Sa connaissance accomplie du métier, adossée à une grande sensibilité, lui permet de s’exprimer par le mouvement et la couleur, dans la vivacité de la touche, dans les confluences de matières colorées et la transparence des couches, avec une volonté d’outrepasser le visible et de suggérer plutôt que de décrire. Il faut noter le grand intérêt d’Anne Pourny pour la philosophie et l’art de l’Asie. Ses résidences en Chine, au Japon, au Cambodge et au Laos, nourrissent son inspiration. Elle collabore régulièrement avec des écrivains et des poètes pour réaliser des ouvrages de bibliophilie. Parmi les derniers livres : « Sept jardins de la mer » avec le poète Salah Stétié, et « Quelle nuit, cette nuit » avec François Cheng, de l’Académie Française. Les nombreuses expositions personnelles réalisées à travers le monde et les acquisitions faites par des collectionneurs privés, des institutions publiques ainsi que par plus de vingt musées notamment en France et en Chine, lui permettent de se consacrer à une création initiée dans son atelier de la région parisienne et poursuivie aujourd’hui au pied des Pyrénées ainsi qu’à Ningbo et à Pékin, en Chine, au cours des deux dernières années. Elle s’inscrit dans le prolongement de l’œuvre des peintres abstraits lyriques tels que Zao Wou-Ki et William de Kooning.