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Tony Masschelein

France > 1973

GALERIE NICOLE GOGAT > Stand D20

Très tôt passionné par les arts visuels, il commence dès l’âge de 5 ans à recopier des bandes dessinées. Doué d’une faculté et d’une observation particulièrement fine, il s’initie lui- même au dessin en crayonnant sur ses cahiers de collège les portraits de ses professeurs et ses premiers graffitis.
A 15 ans il découvre ébloui, la peinture au Musée de Roubaix. Cette rencontre déterminante l’encourage dans sa voie artistique.
A 17 ans il conçoit des études et maquettes pour une imprimerie et réalise à la demande de la marie une fresque murale.
Quelques années plus tard il ressent le besoin d’aller à la rencontre d’autres cultures et voyage à travers le monde amorçant son parcours spirituel lors de longs séjours en Asie. Pendant une quinzaine d’années, il dessinera essentiellement des visages en travaillant comme portraitiste. A 30 ans de retour dans le nord de la France, il installe son atelier à Roubaix .
Début 2006, la spiritualité orientale lui ouvrent les portes de la peinture de ZAO WOU KI et de ses abstractions atmosphériques, Tony MASSCHELEIN délaisse alors le formel au profit d’un univers abstrait. Il nous offre une peinture effervescente à l’évidente musicalité qui nous entraine dans un monde stellaire. Couleurs et lumière, loin d’être en conflit nous invitent à leurs noces ; un chant de joie dont la profonde résonance vient éclater à la surface de la toile.
Toujours en quête et fort de son exploration des mystères de l’abstraction, la peinture revient à la forme dans l’absolue nécessité de mettre un visage sur ses émotions (et non l’inverse) ; une façon de réduire la distance entre la peinture et le spectateur.
Aux couleurs parfois éclatantes succèdent des tonalités mouvantes . Une surface nébuleuse qu’il charge de matière d’où émergent des visages humains, comme des apparitions.
Dans une série de fusains, des portraits aux yeux noircis ouvrent une fenêtre vers un espace à la fois intérieur et universel, une interface entre deux monde que le peinture n’a de cesse de réunir.
Sa peinture trouble le regard et au travers de ces apparitions, par-delà l’être et la forme, se lit comme un espoir encore indéfini, une douceur bienveillante qui cherche son chemin entre les forces en puissance.